Du 1er mai au 30 novembre, les autorités sanitaires mettent en place un dispositif de surveillance renforcée des maladies vectorielles et du moustique tigre (Aedes albopictus), car il s’agit de la période d’activité du moustique tigre.

Les autorités surveillent l’implantation du moustique tigre en raison de sa capacité à transmettre des virus après avoir piqué des personnes malades ; on dit qu’il est « vecteur » de maladies, telles que la dengue, le chikungunya ou le zika.

L’objectif de cette surveillance renforcée est de ralentir la progression de l’implantation du moustique tigre et de limiter le risque d’importation et de circulation des virus, dont il peut être le vecteur, en métropole.

Le moustique tigre (Aedes albopictus) est une espèce invasive de moustique particulièrement nuisant installé en France depuis 2004. Au 1er janvier 2023, il était déjà implanté dans 71 départements.

Dans le cadre de la lutte contre la prolifération des maladies transmises par des vecteurs tels que le moustique tigre, l’Agence Régionale de Santé (ARS) souhaite renforcer l’implication des collectivités locales pour prévenir et maîtriser les risques sanitaires induits car il a été observé la présence d’œufs de moustique tigre sur plusieurs relevés successifs de piège pondoir dans le département de l’Oise. Un référent a donc été désigné au niveau de la commune.

L’ensemble de la population peut participer à la surveillance de cette espèce afin de mieux connaître sa répartition. Il s’agit d’une démarche citoyenne permettant ainsi de compléter les actions mises en place. Rendez-vous sur le site www.signalement-moustique.fr où un questionnaire vous permettra de vérifier rapidement s’il s’agit bien d’un moustique tigre.

La lutte contre le moustique tigre repose sur la participation de tous pour limiter les gîtes larvaires.

Adopter les bons gestes pour ne pas laisser le moustique tigre s’installer !

La meilleure façon de lutter contre le moustique titre est de supprimer les lieux de ponte pour empêcher qu’il ne s’implante :

-Vider les récipients contenant de l’eau

-Vérifier le bon écoulement des gouttières

-Couvrir les réservoirs d’eau

-Changer l’eau des plantes et des fleurs

-Eliminer les endroits où l’eau peut stagner

Ci-jointes les plaquettes réalisées par l’ARS et l’ANSES.